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Les trois systèmes énergétiques primaires de la psychologie énergétique

 
(Publication : 29 juin 2020)

La psychologie énergétique est à la médecine énergétique ce que la psychiatrie est à la médecine conventionnelle, en quelque sorte. La psychiatrie applique des principes et des procédés médicaux pour améliorer la santé mentale du patient, la psychologie énergétique applique des principes et des procédés de médecine énergétique dans le même but. En plus de formes d’énergie classiques de l’ordre de l’électromagnétique, les thérapeutes énergéticiens pensent aussi travailler avec des énergies « subtiles », plus difficiles à détecter et à mesurer.

Les trois systèmes énergétiques primaires

L’Association for Comprehensive Energy Psychology (www.energypsych.org) distingue trois systèmes d’énergies subtiles pouvant être manipulés lors des interventions psycho-énergétiques :

  1. les voies énergétiques, telles que les « méridiens » ;
  2. les centres énergétiques, tels que les « chakras » ;
  3. les champs énergétiques entourant le corps, scientifiquement dénommés « biochamps » ou connus dans les traditions médicales et spirituelles comme l’ « aura ».

Ces trois formes d’énergie subtile – les méridiens, les chakras, et les biochamps – ont été découvertes et utilisées par des guérisseurs dans le monde entier pendant des millénaires. Au moins 97 cultures font référence à l’aura humaine, chacune d’entre elles lui donnant un nom en particulier (White et Krippner, 1997). Les chakras, selon Collinge (1998), sont des centres majeurs, tant pour l’énergie électromagnétique que pour l’énergie vitale, [qui] sont reconnus dans des cultures indigènes du monde entier. La tradition Huna de Hawaii les nomme « centres auw » ; la Cabbale les appelle « centres de l’arbre de vie ». La tradition Taoïste chinoise les appelle dantien et la théorie du yoga les appelle « chakras ».

Une « énergie vitale » traverserait aussi le corps le long d’un réseau de voies invisibles que la médecine traditionnelle chinoise appelle « méridiens » et la tradition yogi d’Inde ancienne appelle « nadi ». Chacun de ces trois systèmes énergétiques – l’aura, les chakras et les méridiens – impliquerait des énergies électromagnétiques ainsi que des énergies subtiles.

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Les éléments empiriques corroborant l’existence des énergies subtiles.

Non seulement l’existence de l’aura, des chakras et des méridiens est corroborée par sa présence dans de multiples cultures, mais chacun d’entre eux a été repéré par des mesures électromagnétiques et d’autres formes de vérification physique. En fait, des centaines d’expériences employant des dizaines d’instruments non-conventionnels ont mis en évidence l’existence d’énergies qui ne sont pas décrites dans les cadres conventionnels (Church, 2009 ; Collinge, 1998 ; Dale, 2009 ; Gerber, 2001 ; Oldfield & Coghill, 2011 ; Swanson, 2003, 2010 ; Tiller, 1997).

Il existe par exemple une démonstration puissante de l’existence des énergies subtiles faite en laboratoire, d’abord en Russie puis sous la forme d’une suite d’expériences collaboratives réunissant l’institut HeartMath en Californie et l’institut de physique biochimique de l’Académie des Sciences de Russie (Poponin, 2012) : un faisceau laser envoyé dans un espace vide montrait nettement les schémas du champ énergétique de ce vide après qu’une boite hermétique contenant de l’ADN ait été placée à l’intérieur.

Après que cet ADN ait été retiré de cet espace en le maintenant sous vide, le laser était à nouveau envoyé dans le vide : cette fois, des schémas d’oscillation lumineuse qui n’étaient pas présents dans le vide avant l’insertion de l’ADN avaient subsisté après que l’ADN ait été retiré. Ces oscillations résiduelles sont considérées comme l’empreinte de l’ADN en énergie subtile.

Si elles avaient été des empreintes électromagnétiques, qui se diffusent à la vitesse de la lumière, ces traces auraient très rapidement quitté l’espace clos ou y auraient été absorbées. Mais, comme le faisait remarquer Swanson (2010), elles avaient « une existence stable et indépendante ».

Partant du principe que ces énergies sont plus qu’un simple artefact de la nature, Swanson (2010) a avancé que « les énergies subtiles modifient les forces connues de l’électromagnétisme, de la gravité, et de l’activité nucléaire et semblent être à la source des auras et des chakras et du qi (force vitale) qui traverse le système des méridiens d’acupuncture dans le corps ». Pour les psychothérapeutes, la qualité la plus stimulante des énergies subtiles est probablement leur capacité à « réagir à et à interagir avec les pensées » (Swanson, 2010, p. 50).

L’influence de l’intention sur la croissance des végétaux (McTaggart, 2007 ; Tompkins et Bird, 1973) et la guérison (Schmidt, 2012), ainsi que sur les instruments mécaniques (Nelson, Bradish, Dobyns, Dunne et Jahn, 1996 ; Tiller, 1997), est corroborée par des éléments empiriques forts et il semblerait bien qu’une forme d’énergie subtile serve d’intermédiaire (Dale, 2009).

 

Un modèle de travail pour la psychologie énergétique

Il est bien établi que les souvenirs, les croyances, les sentiments, les pensées et les habitudes comportementales sont codés dans le cerveau. Il n’y a également aucun doute quant au fait que l’énergie transporte des informations, comme le font les ondes lumineuses qui vous permettent de lire ces mots, comme le font également les ondes sonores, les ondes radio et d’autres fréquences électromagnétiques telles que les rayons X. On connaît beaucoup moins bien la manière qu’ont ces énergies électromagnétiques d’interagir en coordonnant des processus psychologiques, les champs énergétiques permettant d’organiser les neurones du cerveau lorsqu’ils codent l’information.

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Le modèle explicatif original de la psychologie énergétique était la formulation de Roger Callahan des « thought fields », des « champs de pensée ». Callahan voyait le champ de pensée comme un « champ de force » du corps, « transportant des pensées et des informations » (Callahan et Callahan, 2011). La Thérapie des champs mentaux de Callahan enseigne au client comment s’accorder au champ de pensée associé à un problème psychologique. La stimulation de certains points d’acupressure à la suite de l’activation mentale de ce champ de pensée neutraliserait les perturbations énergétiques liées à ce problème. Le résultat escompté de cette suite d’actions est une altération du champ de pensée qui entretient les réactions émotionnelles, les comportements et les modes de pensée problématiques.

Visualiser un « Champ Organisant » dans une situation clinique

La stimulation de points d’acupuncture semble améliorer les résultats cliniques sur plusieurs plans. Les études utilisant l’imagerie cérébrale évoquées précédemment montrent que la stimulation de certains acupoints envoie des signaux désactivateurs directement à l’amygdale et génèrent des schémas d’ondes cérébrales qui inhibent les peurs acquises. Par voie de conséquence, le cortisol et les autres substances liées à la peur ne sont pas sécrétées, l’hippocampe et les régions corticales supérieures restent actifs, et des expériences formatrices peuvent être reconsolidées de manière à mettre à jour les modèles internes et les lier à des réseaux neuronaux adaptatifs. Cette formulation est utile dans une certaine mesure.

Cependant, tout comme la coordination de l’activité neuronale dans la formation des souvenirs reste un mystère, la coordination des modifications neuronales qui se produisent dans le sillage des interventions psycho-énergétiques reste à expliquer de manière convaincante. Ces deux questions pointent vers l’hypothèse d’un champ organisant qui dirige l’activité neuronale. Cela signifie qu’en plus de générer des signaux électromagnétiques et des ondes cérébrales impactant l’amygdale, la stimulation d’acupoints semble également fonctionner à un niveau plus global.

Si les autres « power therapies » peuvent avoir leurs propres manières d’améliorer les capacités adaptatives des champs organisants, la stimulation d’acupoints travaille directement avec le système méridien, rééquilibrant d’abord les voies énergétiques du corps puis, par résonance, l’intégralité de ses « circuits vibratoires » (Oschman, 2000, p. 67), ce qui inclut les champs énergétiques qui organisent l’activité neuronale.

Dans les séances de psychologie énergétique, le client est invité à penser à un souvenir ou un déclencheur qui s’accompagne d’une émotion gênante. Selon l’hypothèse proposée ici, cela activerait le champ organisant qui connecte le souvenir, le déclencheur et l’émotion. Plutôt que d’essayer immédiatement de gérer l’émotion, les protocoles de psychologie énergétique stimulent ensuite les acupoints qui permettent d’améliorer l’équilibre et la cohérence du champ organisant.

Si le concept d’un champ organisant peut sembler éphémère et abstrait – on ne peut guère plus le saisir par nos sens que l’on ne peut visualiser le concept de magnétisme ou de gravité – il semblerait cependant que de tels champs peuvent avoir un effet sur la matière et, dans ce cas particulier, sur les neurones et les voies neuronales. Les rôles potentiels des champs et des fréquences dans les opérations neuronales ont été avancés dans les théories de la résonance morphique, de la toile cérébrale et de la diffusion neuronale que nous avons évoquées précédemment. Bien que nous ne puissions pas les voir, nous pouvons les imaginer et spéculer sur leur nature.

 

Le modèle en quelques mots

Les explications produites par les sciences du comportement avancent vers des cadres de travail de plus en plus précis et subtiles, de la psychologie au champ des énergies subtiles en passant par la biologie, la neurochimie et la mécanique quantique. Il se pourrait cependant que l’on ne puisse commencer à expliquer la coordination de millions de processus subtils et complexes ne se produisant simultanément qu’au niveau énergétique. La stimulation d’acupoints, en plus de générer des signaux électromagnétiques et des ondes cérébrales qui inhibent l’activité des centres émotionnels du cerveau pendant la fenêtre de reconsolidation, semble impacter les « champs organisants » qui gouvernent l’activité neuronale.

Cela apporte momentanément l’équilibre et l’harmonie dans les voies énergétiques du corps et les champs organisants du cerveau résonnent avec cet équilibre. Cela renforce leur capacité à orchestrer le retraitement de souvenirs bruts et intrusifs. Non seulement ce retraitement des souvenirs bruts élimine les fragments de souvenirs implicites, ce qui permet l’émergence de souvenirs explicites cohérents, mais elle permet à un récit plus cohérent de se connecter à d’autres souvenirs pour former des réseaux neuronaux à même de guider le sujet de manière plus adaptative.

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Dans le modèle présenté ici, ce processus continu d’intégration des nouvelles expériences et de reconsolidation des vieux apprentissages, qui est vital pour préserver la santé mentale, est dirigé par des champs énergétiques, des lignes de force qui transportent les informations et organisent l’activité neuronale.

 

Les trois axiomes d’un modèle basé sur les « champs organisants »

Si la confirmation scientifique de ce modèle risque de devoir attendre le développement d’outils capables de détecter et de suivre les changements survenant dans les champs organisants, le modèle demeure néanmoins :

  1. cohérent avec des conceptions qui ont été scientifiquement vérifiées ou raisonnablement bien établies,
  2. assez simple pour être un bon guide pour les praticiens, et
  3. assez sophistiqué pour servir d’axe de recherche.

L’énergie est une dimension omniprésente du corps et de l’esprit et peut être influencée de sorte à impacter chacun comme on le souhaite. Comme une batterie miniature, chaque cellule du corps stocke et émet de l’électricité. La gestion d’information interne aux cellules et la communication intercellulaire passent par une activité électrique.

Les souvenirs, les sentiments et les pensées sont encodés sous la forme de schémas de micro-impulsions électriques. Chaque respiration, chaque mouvement musculaire, chaque bouchée de nourriture digérée implique en fait de l’énergie électrique. Ces processus électriques et électrochimiques forment, avec des énergies plus subtiles, la base d’un modèle de santé et de guérison axé sur les énergies.

Les énergies subtiles ont ceci en commun avec la gravité qu’elles ne peuvent être ni vues, ni photographiées, ni perçues directement de quelque autre manière que ce soit par l’action mécanique de nos sens. Si le champ gravitationnel de la Terre reste invisible même pour nos instruments les plus subtils, ses effets sont si faciles à démontrer que son existence semble évidente.

Tout comme la gravité, la « force vitale » qui est l’axe de travail des médecines énergétiques n’a jamais été rendue directement visible par des instruments scientifiques. Contrairement à elle, cependant, cette « force vitale » n’est pas admise par la science conventionnelle. Pourtant, ses effets sont faciles à démontrer : si vous l’avez, vous êtes en vie, si vous ne l’avez pas, vous êtes mort. C’est aussi simple que cela. La médecine énergétique et la médecine conventionnelle entreraient plus facilement en dialogue si ce simple fait était plus reconnu. Si la médecine conventionnelle se concentrait plus sur la force vitale du corps, elle aborderait d’abord les maladies avec des interventions énergétiques non invasives, et serait plus portée sur la prophylaxie.

Pensez par exemple à la thermographie actuelle, grâce à laquelle les émanations dans la gamme infrarouge du spectre électromagnétique permettent de détecter les signes précurseurs d’une maladie (Diakides et Bronzino, 2007), ou les découvertes pionnières de Burr sur les perturbations pouvant apparaître dans le champ énergétique d’un organisme plusieurs mois avant de se manifester sous la forme de tumeurs.

Si la « force vitale » n’a pas encore été détectée par les instruments scientifiques conventionnels, elle est dotée d’une propriété essentielle évidente : sa capacité à maintenir la vie. De nombreuses cultures ont des concepts et des vocabulaires servant à décrire cette « force vitale », comme par exemple « prana » en sanskrit, « pneuma » en ancien grec, « ki » en japonais et « chi » ou « qi » en chinois.

Bien que ces termes aient souvent été traduits vers le terme d’ « énergie » en occident, ils décrivent tous un concept recouvrant plus que la seule énergie électromagnétique. Le concept de qi, par exemple, forme la base théorique de la médecine, de la philosophie, de la culture et des sciences naturelles chinoises (Jonas, 2003). Jonas (2003) explique que, bien que le qi ait « les caractéristiques de l’énergie, comme la capacité à travailler, à être accumulé, stocké, déchargé et projeté du corps, le qi a aussi les caractéristiques de l’intelligence et de l’information » (p. 103). Le prana, un concept fondateur du yoga et de la médecine ayurvédique, est compris comme une énergie soutenant la vie, qui traverse l’aura, les chakras et les nadis, réseau subtile de canaux énergétiques qui correspondent au concept chinois de méridiens (Co et Robbins, 2011).

Tout comme l’anatomie humaine contient de nombreux systèmes et structures, l’énergie se manifeste dans le corps sous de nombreuses formes. Certaines de ces énergies ont été mesurées avec les outils existants. D’autres (les énergies subtiles), ne l’ont pas été. Cependant, ces énergies sont connues par leurs effets : « à travers les âges, les rebouteux ont intuitivement perçu les énergies et ont prouvé leur existence empiriquement » (Dale, 2009, p. 422).

Dale explique que « subtile ne veut pas dire délicat. En fait, la science commence à suggérer que le subtile – ce qui n’est pas mesurable à ce jour – est en fait ce qui dirige ». Ainsi, par exemple, le champ électromagnétique qui semble prédire la croissance d’un organisme (voir par exemple Burr, 1972) pourrait cacher des énergies plus subtiles chargées d’informations qui influenceraient en fait le champ électromagnétique détecté. Le rôle des champs énergétiques dans la santé physique et mentale a été démontré dans un certain nombre de cas (Oschman, 2000, 2003).

Le cœur humain, par exemple, émet un champ électromagnétique à peu près 5000 fois plus puissant que celui du cerveau, qui entoure le corps entier et s’étend jusqu’à 3 mètres de lui (Childre et Martin, 2000). Ce champ dirige tout un ensemble de processus physiologiques, et sa puissance et sa cohérence sont corrélées au bien être physique et mental d’une personne (McCraty, Atkinson, Tomasino et Bradley, 2009).

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Les applications thérapeutiques de la stimulation électrique et des champs énergétiques ont aussi été documentées. Les appareils à TENS (stimulation nerveuse électrique transcutanée ; Johnson et Martinson, 2006) et PEMS (stimulation par champ électromagnétique pulsé ; Markov, 2008) entrent dans le matériel médical commun.

Dans une première méta-analyse de 15 études, des blessures chroniques exposées à une stimulation électrique guérissaient 1,44 fois plus vite qu’une blessure comparable qui ne recevait pas ce traitement (Gardner, Frantz et Schmidt, 1999). Une avancée dans les études a démontré que la fréquence électrique d’une substance pouvait avoir le même effet que la substance elle-même.

Par exemple, l’histamine accélère le rythme cardiaque tandis que l’atropine le ralentit. Les chercheurs ont exposé un cœur vivant à la fréquence électrique de la molécule d’histamine et le rythme cardiaque s’est accéléré, tandis qu’une exposition à fréquence électrique de l’atropine l’a ralenti. Si ces découvertes sont encore controversées, l’expérience, d’abord menée en France, a été reproduite par des groupes de recherche indépendants au Canada, en Italie et en Israël avant d’être publiée dans Nature (Davenas et al, 1988). Les fréquences électriques des composés avaient les mêmes effets que les composés eux-mêmes !

Ce principe a été appliqué à la guérison. Du tissu pancréatique de rats sains était scanné avec un laser et l’information était convertie en un signal à bande large. Des rats avaient reçu une dose mortelle d’une toxine qui détruit le pancréas, puis étaient exposés à ces signaux à large bande. Dans l’expérience originale menée à Moscou ainsi que dans deux reproductions menées par des équipes indépendantes dans d’autres pays, tous les rats ayant reçu la toxine sans être traités sont morts sous quatre jours ; 90% des rats exposés aux signaux à large bande ont survécu (Gariaev, Friedman et Leonova-Gariaeva, 2006). Leurs cellules-souches étaient stimulées et se régénéraient sous la forme de tissu pancréatique.

Church (2009), en passant en revue des éléments de preuve venant d’une large gamme de source, disait pour résumer : « l’énergie est la monnaie par laquelle passent toutes les transactions de la nature » (p. 114). Les processus physiologiques du cerveau et du corps sont influencés par un système complexe de courants et de champs énergétiques, dont certains sont mesurables à l’aide d’outils actuellement disponibles et dont certains ne le sont pas.

Les traditions médicales de la majorité des cultures vivant plus en harmonie avec la nature que la nôtre affirment que l’on améliore sa santé en apportant l’équilibre et l’harmonie dans ces énergies.

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